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Ébahi

J’ai l’impression qu’une bonne partie de la population mondiale fait cette tête là, depuis quelques jours.

Castor Zombie!

Ayant récemment acheté un canot (au Québec, on dit canot, mais selon le Robert, pour les Français, ce serait plutôt canoë), nous avons fait ce dimanche une sortie dans les marais d’un lac voisin. Nous y avons aperçu ceci qui flottait. Je sais que cette photo semblera un peu morbide aux yeux de certains, mais la mort fait aussi partie du paysage.

Souvent, en forêt, je croise des restes d’animaux, ici un ou deux os, là, un tas de plumes, mais c’est bien la première fois que je croise la dépouille d’un castor. Est-il mort de vieillesse, de maladie, d’indigestion de produits chimiques? Je me pose ces questions, mais aussi et surtout : quelle sorte d’animal a bien pu lui prendre une telle bouchée dans la queue?

P.S. : En ce qui concerne le titre, sérieusement, il existe un film sur ce thème, Zombeavers!

Ruminations

Ce n’est pas parce que tout est blanc et gris dehors qu’on ne peut pas ruminer un peu de rêves de verdure.

En selle

Quelques photos prises lors d’un concours équestre western, à Ayer’s Cliff, ce week-end.

Jument à Grosse-Île

La maison en arrière-plan est à vendre, si vous avez des talents de rénovateur. Grosse-Île est située au nord de l’archipel.

Mer et monde

Le camping Mer et monde écoutours, situé entre les municipalités de Tadoussac et Les Escoumins, offre une vue imprenable sur le fleuve. Constitué d’une trentaine de plateformes dispersées dans un relief de rochers escarpés, l’endroit est à l’opposé du camping familial sécurisé pour gros motorisés.

Par contre, pour peu qu’on sache s’accommoder du vent et des rochers parfois glissants, on y gagne un accès privilégié devant une importante zone de passage de baleines de tous gabarits. Les cétacés viennent à quelques dizaines de mètres de rivage, de jour comme de nuit, pour sonder dans les profondeurs le krill dont elles se nourrissent. La nuit, c’est le bruit de leur souffle qui berce nos rêves, quand ce n’est pas le son des cornes de brume des cargos qui nous tient carrément éveillé. Dépaysement garanti!

Si j’aime beaucoup la première photo, qui donne une idée de l’ambiance à la brunante, au coin du feu, j’affectionne encore plus la suivante, qui illustre parfaitement pourquoi nous aimons revenir de temps en temps planter notre tente à cet endroit. La brume est tombée lourdement sur le fleuve, cette nuit là. Nous avons entendu les baleines souffler toute la nuit, mais à l’aube, il était encore impossible de les voir. Plus tard dans la matinée, une courte éclaircie m’a permis de prendre cette photo de ce que je croyais être une baleine solitaire. En la regardant sur mon écran, je me suis rendu compte qu’il s’agissait en fait d’une mère et de son « petit ».

Mer et monde 2