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Cape Norman, NL

Nous avons trouvé Cape Norman en suivant une piste qui traversait un désert de calcaire, au bout du détroit de Belle Isle. Cet endroit, le plus septentrional de l’île, nous a aussi livré nos plus mémorables souvenirs. L’océan agité venait faire basculer sur la rive rocheuse des blocs de glace de la taille de petits camions, tandis qu’au loin défilaient de plus gros icebergs. Au Nord, on pouvait également distinguer les rives du Labrador. Nous sommes arrivés là par hasard, en suivant pistes après pistes, sans trop nous soucier de la destination. Nous étions seuls à des kilomètres à la ronde, et face à un environnement des plus désolés qui soit, fascinés par les chocs de la mer contre la glace millénaire. Dans les prochains jours, je publierai plus d’images de ce lieu.

Un long voyage

Cet iceberg a parcouru des milliers de kilomètres et d’années pour arriver jusqu’ici, dans la baie de St. Lunaire-Griquet, au Nord de Terre Neuve. Nous nous sommes aussi donnés beaucoup de mal pour venir à sa rencontre, mais cela en valait tellement la peine.

L’heure d’Or

Elle ne dure pas longtemps. Il est si facile de passer à côté, quand on garde son nez plongé dans ses occupations et préoccupations.

Le passage

Le passage

Un autre souvenir magique de l’été dernier, dans la réserve faunique La Vérendrye. On accède à ce ruisseau après un rapide portage entre le le lac Longevelle et le lac Cotyle. Le cours d’eau finit par se rétrécir tellement qu’il ne subsiste plus qu’un étroit berceau, juste assez large pour laisser filer le canot jusqu’à cet endroit. De très fines et colorées libellules nous ont accompagnés, telles des fées diaphanes, tout au long de ce passage.

Aube sur le Saint-Laurent

Aube sur le Saint-Laurent

Je prends très peu de photos, ces temps-ci, alors je me tourne vers quelques souvenirs non-publiés de l’an dernier. Ceci est aussi une façon de me projeter dans l’avenir d’un projet en gestation.