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Grandes fourches

Sherbrooke, ma ville, a été bâtie à la croisée de deux rivières, la Magog et la Saint-François. L’endroit d’où cette photo a été prise est pratiquement le point de rencontre des deux cours d’eau. On nomme ce lieu les Grandes fourches. On voit ici la rivière Magog qui traverse le centre-ville historique, là où les industries d’autrefois harnachaient la puissance hydraulique pour répondre à leurs besoins énergétiques.

Composition automnale

Une composition à partir de quelques photos prises cet automne. Je les avais sélectionnées pour publication, mais je n’ai jamais trouvé la motivation de le faire. Prises individuellement, elles me semblent redondantes, mais ainsi réunies, il me semble qu’elles se complètent bien.

En selle

Quelques photos prises lors d’un concours équestre western, à Ayer’s Cliff, ce week-end.

Le temps du blé d’Inde

L’appellation remonterait à Christophe Colomb, qui évidemment se pensait aux Indes. Le maïs était si omniprésent qu’il en déduisit qu’il s’agissait d’une variété de blé locale.

À l’intention de mes abonnés d’Europe ou d’ailleurs, sachez qu’au Québec, le maïs se savoure l’été. On plonge l’épi dans l’eau bouillante quelques minutes, puis quand il est cuit, on le roule dans du beurre, avec un peu de sel et poivre pour finir. C’est divin, surtout quand le maïs est tendre et sucré.

Absence de présence

Ballade dans le boisé voisin, aujourd’hui, juste après la pluie. Mon heure préférée pour la photo en forêt, quand tout est encore humide et que l’absence de soleil permet des contrastes tamisés.

Vente de fin de saison

Je sais, ça commence à devenir monotone, toutes ces photos de neige, mais que voulez-vous : je suis en écoulement de stocks. Cela devrait d’ailleurs prendre encore un peu de temps avant que je puisse verdir ce blogue, si je me fie à ce que je vois par ma fenêtre.