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Ombres et reflets

Un jeu d’illusions dont on ne se lasse pas… Jusqu’à ce que sa vérité crue nous saisisse. Les reflets ne mentent pas, et le temps est cruel.

Suite Safari

Dans une photo, il y a toujours au moins deux sujets : ce qui est montré… et ce qui a été délibérément laissé hors cadre. Parfois, le premier peut servir de prétexte pour suggérer l’importance du second. D’autres fois, c’est parce que le second était tout bonnement sans intérêt aucun.

Canards limités

Au Québec, le printemps est une non-saison. Coincé entre un hiver qui s’éternise et un été aussi brusque que radical, le printemps est un concept abstrait que j’ai toujours du mal à photographier. La neige sale, la boue, l’herbe jaune, l’absence de feuilles dans les arbres jusqu’au matin où l’on se réveille et soudain, comme ça, elles sont apparues sans pratiquement aucun avertissement… Tout cela attire difficilement mon intérêt, en photo.

Toujours est-il que j’ai accumulé, ces derniers mois, plusieurs photos qui sortent de ma zone d’exploration habituelle, et qui pourraient faire l’objet de publications, en attendant que finisse ce purgatoire. Il arrive que je loge hors de chez moi, dans des auberges ou des chalets. Ces endroits, je les choisis parfois hors du temps et des modes. Rustiques, anciens, chaleureux, intimistes. Je prends des photos des lieux en me demandant bien quel intérêt cela pourrait représenter. Des détails de détails. Des fragments de décors d’un autre monde que le mien. Ce qui tombe bien, car j’ai justement une catégorie pour cela, dans ce blogue : Fragments.