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L’heure d’Or

Elle ne dure pas longtemps. Il est si facile de passer à côté, quand on garde son nez plongé dans ses occupations et préoccupations.

Le passage

Le passage

Un autre souvenir magique de l’été dernier, dans la réserve faunique La Vérendrye. On accède à ce ruisseau après un rapide portage entre le le lac Longevelle et le lac Cotyle. Le cours d’eau finit par se rétrécir tellement qu’il ne subsiste plus qu’un étroit berceau, juste assez large pour laisser filer le canot jusqu’à cet endroit. De très fines et colorées libellules nous ont accompagnés, telles des fées diaphanes, tout au long de ce passage.

Liberté

Je me rends compte que j’évite ce mot dans mes écrits, tant sa signification a été pervertie par l’usure. Et pourtant, en y repensant, c’est le seul mot qui me vient à l’esprit pour décrire ce moment, ce que je ressentais en fait à chaque instant de cette semaine passée sur les eaux de la réserve de La Vérendrye, cet été. Liberté de choisir sa rive, son rythme, son embranchement. Liberté d’avaler les kilomètres en silence, sans même se rendre compte que l’on avance. Liberté d’absorber tout ce que la nature peut vous dévoiler au détour des bras de rivières, sans jamais s’en lasser une seconde. Liberté de se sentir glisser à la surface d’un rêve. Liberté de s’en souvenir ensuite et de se dire : j’ai connu des moments magiques qui font partie de moi pour toujours.

Été éthéré

Quand le vent cesse soudain, et qu’il ne reste rien d’autre à faire que de se laisser porter sur le miroir des eaux, spectateur immobile d’une scène qui jamais ne se répètera exactement ainsi.

Camatose

Coucher de soleil depuis une des innombrables iles du lac Camatose, dans la réserve faunique de la Vérendrye.

Cawatose

Un soir de juillet entre deux orages, sur le lac Cawatose, dans la réserve faunique de la Vérendrye. Ma quête de miroirs célestes a été plus que comblée, lors de ce périple.